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SNAPSY

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mercredi 20 juin 2012

Le Syndicat national des corps communs de l'éducation dénonce les violations des libertés syndicales

Mercredi 20 juin 2012

SUSPENSION DU PRÉSIDENT DU SNAPSY

Le Syndicat national des corps communs de l'éducation dénonce les violations des libertés syndicales


Rejoignant les autres syndicats autonomes, le Syndicat national des corps communs et ouvriers professionnels de l'éducation nationale (Snccopen) dénonce l'attitude du ministère de la Santé qui avait suspendu Khaled Keddad, président du Syndicat national algérien des psychologues (Snapsy).
Déplorant la situation de l'activité syndicale, la corporation s'est déclarée inquiète quant au sort des libertés syndicales. Ces derniers ne cessent de régresser, a souligné le président du bureau national du syndicat, Ali Bahari, dans un communiqué de presse. Condamnant l'attitude de la direction de la santé d'Alger à l'encontre de, M. Keddad,
 M. Bahari l'a qualifié de «transgression» des libertés syndicales que garantit la convention n° 87, sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical, adoptés en juillet par la Conférence internationale du travail. Pour le Snccopen), l'adoption des politiques de répression et de la sourde oreille par certains départements ministériels ne font qu'aggraver les choses. Plus confiant, le rédacteur du communiqué précise que
«le dernier mot reviendra aux syndicalistes», soulignant que leur «lutte pour l'obtention des droits des travailleurs dans tous les secteurs ne va pas s'arrêter avant des résultats concrets».
Par ailleurs, des syndicats autonomes, à leur tête l'intersyndicale de la santé, affiche sa détermination de continuer sa protestation jusqu'à ce que M. Keddad  reprenne ses fonctions. Par la voix de ces représentants, l'intersyndicale reproche au département ministériel le recours à des mesures de répression pour empêcher les syndicalistes de revendiquer leurs droits. Pour mieux s'organiser, la corporation envisage de créer une fédération nationale regroupant tous les corps.
D'autres syndicats des secteurs de l'éducation, d'enseignement supérieur et de la fonction publique avaient décidé de «coordonner» leurs actions pour faire valoir leurs droits syndicales et réclamer la réintégration de leurs collègue, suspendu de ses fonctions dans un établissement de santé publique, il y a maintenant  plus d'une semaine.
K. A.

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